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Marcelle et Fernand Rivière membres du groupe F.T.P. Chanzy |
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Obsèques officiels |
L'affaire des 17 fusillés |
Bibliographie |
| Biographie Marcelle | Biographie Fernand | Guerre d'Espagne. |
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C'est alors que débute la guerre d'Espagne, où arrivent bientôt les premiers volontaires allemands. Les engagés des Brigades internationales atteindront Albacete, le 14 octobre. Dés cette époque, les Renseignements généraux accumulent les informations: "Fernand Rivière est membre du parti communiste, depuis janvier 1936. Il est président des "Jeunesses communistes" de Cognac depuis 1937 et membre du bureau régional du P.C.F. ainsi que secrétaire adjoint de section. Il est aussi Membre du conseil national des comités de défense de "l'Humanité". Le service des Renseignements généraux le mentionne comme secrétaire de sous-section à Cognac. Il est évidemment inscrit dans le carnet "B" de la Charente. Rappelons que ce carnet, détenu par les services préfectoraux et par la gendarmerie, contient la liste de tous les individus dangereux du département, ou, tout au moins, ceux considérés comme tels. La nomination de Fernand au Bureau régional semble survenue après qu'il ait suivi une semaine de cours à l'école inter régionale de Bordeaux (créée après 1936 pour les deux départements charentais et la Gironde). Sur son dossier il est précisé "un des meilleurs éléments de cette école, il a sa place dans le Bureau régional." Par contre, lors des élections cantonales de 1937, Fernand Rivière est candidat pour le P.C.F, à Cognac, au Conseil d'arrondissement aujourd'hui disparu. Fernand obtient 865 voix sur 4654 suffrages exprimés et 7739 inscrits; il se désiste au second tour. Le lundi 12 avril 1937. Fernand et Marcelle se marient civilement. Mais, patiemment, sournoisement, la guerre se prépare. Fernand est rappelé sous les drapeaux. Il est placé sous l'étroite surveillance de sa hiérarchie. Communiste il est, communiste il reste. On le surveille, la confiance n'est pas de règle. Le 21 juin 1940, il va assister au départ du "Massilia" sur lequel ont embarqué 26 députés et sénateurs hostiles à Pierre Laval. Démobilisé, il rejoint Orléans où Marcelle l'attend, après sa révocation. |
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